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Le docteur Yehouda David ira jusqu’à l’ONU…

Le long et courageux combat du Dr. David est peu connu du grand public, et l’épilogue de ce feuilleton prendra peut-être fin mardi prochain. Le Dr. David a en effet été attaqué pour diffamation (!) devant la justice française par un certain Jamal Al-Dura, père de Mohamed Al-Dura, icône fabriquée de la propagande palestinienne depuis septembre 2000. Yehouda David avait déclaré à un journal français « que les blessures exhibées par Jamal devant les caméras à l’époque des évènements, et qu’il attribuait à des tirs de Tsahal, étaient en fait antérieures de huit ans ».

Depuis les faits, en 2000, diverses enquêtes et la ténacité de personnes telles que Philippe Karsenty, ont montré que la « mort en direct de l’enfant Al-Dura » n’avait été qu’une macabre mise scène montée par la propagande palestinienne avec « l’aimable collaboration » de France2 et son correspondant Charles Enderlin.

Jamal Al-Doura avait affirmé devant les caméras que ses blessures étaient dues aux tirs israéliens. Or, il se trouve qu’en 1992, Jamal Al-Dura avait été opéré à l’hôpital « Shifa » de Gaza, après qu’il eut été attaqué et blessé par des membres du Hamas à Gaza, à l’aide de machettes et atteint au postérieur par des balles. Deux ans plus tard, en 1994, il avait était admis à l’hôpital « Tel Hashomer » et traité par le Dr. Yehouda David qui réussit à lui sauver la main. Et six ans plus tard, ce furent (certaines de) ces cicatrices que Jamal Al-Dura montrait aux caméras du monde entier pour argumenter la thèse de la culpabilité israélienne dans la « mort » de son fils et pour ses propres blessures !!! Reconnaissance « Made in Gaza » !

Comme pour le combat de Philippe Karsenty, le Dr. Yehouda David se plaint « que malgré ses promesses, l’Etat d’Israël ne l’a absolument pas soutenu face à la justice française, même pas sur le plan financier ».  Sa défense lui aura coûté plus de 250.000 shekels.

« J’espère que le tribunal français confirmera que j’avais raison », confie le Dr. David. « Je pense que nous avons réussi à leur prouver que notre thèse est la bonne. » L’une des pièces à conviction de la défense est un petit film qui avait été réalisé dans un hôpital en Jordanie où Jamal Al-Dura était hospitalisé après « sa blessure » au carrefour de Netsarim. Devant la caméra, il agitait un document en arabe, signé par trois « spécialistes » qui affirment avec conviction que l’homme a été blessé en l’an 2000. L’équipe d’enquêteurs engagée par le Dr. David avait réussi à agrandir l’image au point de pouvoir lire…que la blessure datait de 1992 !! « Les juges français ont été stupéfaits à la vue de ce document », explique Yehouda David, qui indique que le verdict a une importance capitale : « Si les juges tranchent en faveur de la falsification de la part de Jamal Al-Dura, cela confirmera dire une fois de plus que toute cette histoire n’a été qu’une vaste imposture, et que France2 comme Al-Jazeera ont menti au monde entier, précipitant ainsi la 2e Intifada ».

Si Jamal Al-Dura perd son procès en diffamation, le Dr. David, ancien officier de Tsahal, promet d’aller jusqu’à l’ONU avec le ministre Youli Edelstein, « afin qu’il soit établi une fois pour toutes que le 30 septembre 2000, ni avant ni après non plus, les soldats de Tsahal n’ont reçu l’ordre de tirer sur un père et son fils ni ne l’ont fait de leur propre initiative ».

Source Israël 7

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