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Barbarie de l’abattage hallal… Chez Charral toutes les viandes sont hallal.

Par Eve P.

Pour ma part, j’ai toujours su que les bêtes souffraient pendant l’abbattage rituel Hallal, qu’il etait fait de façon très empirique, et je n’avais vu jusque là, qu’un paysan égorger une poule d’une façon immonde…  Cette vidéo m’a finalement mise devant des faits que l’on ne peut qualifier que de barbares…


Charral,  dans un précédent reportage qui démontrait la tendance presque systématique des grands abattoirs à faire du  hallal quelque soit le consommateur sans que la transparence soit de mise, se targuait d’être la seule  entreprise de boucherie industrielle qui n’avait pas ces  pratiques pour la grande distribution.


On pourra constater dans ce reportage qu’il s’agissait bien d’un mensonge. Vous verrez également le couteau mal aiguisé et le saigneur qui s’y prend à plusieurs fois pour égorger la bête, vous verrez celle ci agoniser de longues, très très longues minutes. Vous les verrez attendre leur tour, le stress, lapeur…. Cela ne vous rappelle- t-il pas quelque chose  ?

Infiniment choquée, je ne peux m’empecher de penser que ceux capables de tels actes ne peuvent avoir une âme humaine, et là tout s’explique… les lapidations, les bébés qu’on egorge, les femmes qu’on excise, les bombes humaines, les démocraties bafouées…


Ces images m’ont mise en colère …  Elle reflète l’extrémisme.
Charral cautionnant tout ceci pour faire du business est maintenant associé et acteur avec tous ces tortionnaires et intégristes.

Eve P.
Attention aux images très difficiles …

 

A 2’48 Charral affirme “les bêtes ne souffrent pas”

 

J’ai tenu à vous démontrer la différence avec l’abattage cacher, qui ne peut supporter cette appellation s’il existe  la moindre suspicion de douleur de la bête .

LE DÉROULEMENT DE LA SHEHITA ou ABATTAGE CACHER

Des règles très précises codifient les quatre phases de la shehita.
1- EXAMEN AVANT L’ABATTAGE
Tous les animaux subissent avant l’abattage un examen destiné à s’assurer de leur bonne santé. En cas de maladie ou de traumatisme grave, l’animal est déclaré terepha (impropre à la consommation)

L’INCISION
Les règles de l’incision sont très précises. Elles ont une signification religieuse et visent à réduire au maximum le stress et la souffrance de l’animal.
Le halef (couteau) : il est en acier, sa longueur est égale à deux fois la largeur du cou de l’animal, ce qui permet de pratiquer l’incision sans interruption ; sa section est presque triangulaire ; son extrémité est rectiligne, perpendiculaire à son axe, jamais pointue, pour ne pas risquer de perforer au lieu d’inciser.
C’est le Talmud de Babylone (6ème siècle) qui indique les règles de son utilisation (traité Houlin 17 b) : avant chaque saignée, il faut faire l’épreuve du couteau sur le fil et sur chaque face du fil en passant l’ongle et la pulpe du doigt (Yoré Déa 18,9).
Par la suite Maïmonide, dans son ouvrage de lois Michné Torah, précise que s’il y a un sillon, même très petit, sur le fil du couteau, la shehita est pesoula (impropre). Le tranchant doit être parfait. Tout défaut, même de la taille d’un cheveu, rend donc le couteau inutilisable (Yoré Déa 18,2).
Le shohet prononce la bénédiction d’usage, puis il applique son couteau après avoir tendu la peau pour obtenir une incision franche et rapide. La shehita s’effectue en aval du larynx, en amont de la bifurcation de la trachée (Yoré Déa 20,1). L’incision doit se pratiquer au milieu du cou (Yoré Déa 20,3), et ne comprend que les parties molles. Les vertèbres cervicales ne doivent en aucun cas être touchées.
Le Talmud (traité Houlin 28a) et le Choulhan Arouh (XXI,1) nous indiquent les impératifs techniques de la shehita :
– incision de la plus grande partie de la trachée et de l’oesophage pour les mammifères ruminants et ongulés,
– incision de la plus grande partie de l’un de ces deux organes pour les oiseaux.
Cinq « erreurs » -qui risqueraient de faire souffrir l’animal- disqualifient la shehita (Yoré Déa 23 et 24) :
– interruption du mouvement d’aller-retour (shehiya ) ;
– pression du couteau sur le cou de l’animal (derassa) ;
– perforation ou enfouissement de la pointe (halada) ;
– glissement du couteau entraînant une erreur de localisation de l’incision (hagrama) ;
– arrachement de la trachée et du larynx (hikkour).
Cette rigueur dans l’acte de la shehita a pour motivation principale la rapidité d’exécution et la diminution optimale de la souffrance de l’animal. Elle permet aussi d’obtenir la saignée la plus complète possible.
4 – L’INSPECTION :
La dernière étape consiste en une bediqua (contrôle) de la carcasse et des principaux viscères par le shohet. Si l’animal n’est pas kacher il ne peut être consommé par des Juifs pratiquants.
Seule cette attitude rigoureuse est de nature à garantir à long terme la non-déviation par rapport aux règles de la shehita et à réduire la souffrance des animaux ultérieurement abattus.
Dans la pratique, cet examen conduit à ne pas considérer comme kacher la plupart des veaux qui ont été élevés en batterie. En effet, l’inspection des viscères révèle presque toujours des adhérences entre les poumons et la plèvre chez de tels animaux, qui les rendent terepha.
Une dernière inspection est pratiquée par le Vétérinaire – Inspecteur, au même titre que pour tous les animaux de l’abattoir.

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Une réponse à “Barbarie de l’abattage hallal… Chez Charral toutes les viandes sont hallal.

  1. à tous les amateurs de viande !!!! bon appétit !!!!!!!!!!!!!!

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